FIN AR BED


Une série, 7 épisodes et bientôt une deuxième saison

FIN AR BED


Une série de 7 épisodes de 10 minutes

FIN AR BED


Une série de 7 épisodes de 10 minutes

Bande Annonce

Une série réalisée par Nicolas Leborgne
Écrit par Nicolas Leborgne, Leonardo Valenti, Denis Rollier et Guillaume Grosse
D’après une idée originale d’Étienne Strubel

LA SAISON 2 ARRIVE !
EN ATTENDANT, RETROUVEZ LES ÉPISODES DE LA SAISON 1.

Synopsis

Trois destins se croisent et se lient sur les routes de Bretagne, dans un road-trip vers le passé et l’avenir. Contrainte de conduire le jeune Klet dans une course-poursuite contre son demi-frère, Marie, femme d’affaires au couple brisé, se découvre un autre compagnon de route en la personne de Fañch, un vieil homme avec sa mystérieuse boîte à biscuits sous le bras…

Casting

Nolwenn Korbell (Marie)

Originaire de Douarnenez, bretonnante de naissance, elle mène, depuis ses études au Conservatoire d’Art Dramatique de Rennes, une belle carrière de chanteuse, comédienne, auteur et compositeur.

En 1997, elle fait ses débuts au cinéma dans le film An Enez Du, de Maria Hélia. Après avoir vécu entre le Pays de Galles et la Bretagne de 1990 à 2000 et chanté dans le groupe folk-rock « Bob Delyn a’r Ebillion », et comme soprano au sein de l’ensemble « Arsis Théâtre Vocal », elle rentre définitivement en Bretagne pour réaliser en 2003 son premier disque « N’eo ket echu » (Coop Breizh).

Nolwenn Korbell (Marie)

Originaire de Douarnenez, bretonnante de naissance, elle mène, depuis ses études au Conservatoire d’Art Dramatique de Rennes, une belle carrière de chanteuse, comédienne, auteur et compositeur.

En 1997, elle fait ses débuts au cinéma dans le film An Enez Du, de Maria Hélia. Après avoir vécu entre le Pays de Galles et la Bretagne de 1990 à 2000 et chanté dans le groupe folk-rock « Bob Delyn a’r Ebillion », et comme soprano au sein de l’ensemble « Arsis Théâtre Vocal », elle rentre définitivement en Bretagne pour réaliser en 2003 son premier disque « N’eo ket echu » (Coop Breizh).

Quatre autres albums suivront, et Nolwenn Korbell s’impliquera de plus en plus sur la scène bretonne, participant à de nombreux festivals. Au théâtre, elle a travaillé pour les créations de « La Chaise de Paille » et « Marilyn en Chantée » de Sue Glover et signé la réalisation musicale de « La Fontaine aux Saints » de John Millington Synge.

En 2011, elle joue dans Doc Martin, sous la direction de Stéphane Clavier.

En 2012, 2013 et 2014 on la retrouve dans les spectacles « Maître Puntila et son valet Matti » de Bertolt Brecht, et « Cabaret Brecht » mis en scène par Guy Pierre Couleau pour le Centre Dramatique National d’Alsace. Elle joue et chante dans « L’Opéra de 4 sous » de Bertolt Brecht et Kurt Weill mis en scène par Jean Lacornerie, directeur du Théâtre de la Croix Rousse à Lyon.

En 2014, on la retrouve au cinéma dans « An dianav a rog ac’hanon », un court-métrage réalisé par Avel Corre.

Kaou Langoët (Klet)

Originaire de Brest, Kaou Langoët est une personnalité à plusieurs facettes : chanteur et tromboniste dans le groupe de punk-rock Gimol Dru Band de 2008 à 2012, il est également un passionné de hula hoop et de danse.

Il se forme à l’écriture de scénario et co-réalise un court-métrage en 2008 avant de suivre, de 2014 à 2015, les cours de coaching vocal de Michael Montero, conjointement à sa formation à l’école Actors Factory, qu’il termine en 2016.

Kaou Langoët (Klet)

Originaire de Brest, Kaou Langoët est une personnalité à plusieurs facettes : chanteur et tromboniste dans le groupe de punk-rock Gimol Dru Band de 2008 à 2012, il est également un passionné de hula hoop et de danse.

Il se forme à l’écriture de scénario et co-réalise un court-métrage en 2008 avant de suivre, de 2014 à 2015, les cours de coaching vocal de Michael Montero, conjointement à sa formation à l’école Actors Factory, qu’il termine en 2016.

Dès 2015, il apparait dans plusieurs courts-métrages, dont Les Apaches, de Maria Hermelin, mais c’est dans Lann Vraz, de Soazig Daniellou qu’il trouve sa première apparition au cinéma.

La même année, la réalisatrice Pascale Breton l’engage pour le rôle principal du long métrage primé Suite Armoricaine.

En 2016, il est repéré par Nicolas Leborgne pour tenir le rôle de Klet dans FIN AR BED.

Roger Stéphan (Fañch)

C’est de lui-même que, très jeune, Roger Stéphan insiste pour que les anciens du village lui parlent en breton.

Il obtient son BAC dans un lycée jésuite de Nantes et entre dans une école hydrographique (l’équivalent aujourd’hui de l’Ecole Nationale Supérieure Maritime), et devient marin.

Il parcourt le monde sept ans durant dans un équipage majoritairement bretonnant, après quoi il entre comme ingénieur dans le papeterie de Cascadec, dans laquelle la majorité des ouvriers parlent également breton.

Roger Stéphan (Fañch)

C’est de lui-même que, très jeune, Roger Stéphan insiste pour que les anciens du village lui parlent en breton.

Il obtient son BAC dans un lycée jésuite de Nantes et entre dans une école hydrographique (l’équivalent aujourd’hui de l’Ecole Nationale Supérieure Maritime), et devient marin.

Il parcourt le monde sept ans durant dans un équipage majoritairement bretonnant, après quoi il entre comme ingénieur dans le papeterie de Cascadec, dans laquelle la majorité des ouvriers parlent également breton.

En 1977, il rencontre Ivon Craff, qui fonde le Cercle Kervarker, une troupe de théâtre bretonnante dans lequel il joue avec Noémie Le Bris. La troupe se produit, entre autre, à Belle-Ile devant Fançois Ceyrac.
Repéré par Pierre Le Flao, ils partent à Rennes filmer leurs sketches qui seront diffusés dans les émissions bretonnes de France 3.

C’est dans Dies Irae, en 1982, qu’il fait sa première apparition au cinéma en breton. S’en suivra « Yec’hed mat Burtul ! », d’après la nouvelle de Jeff Fulup et plusieurs expériences de doublage en breton.

Le réalisateur

Je suis réalisateur pour la fiction et le documentaire depuis plus de dix ans. Ces deux approches du cinéma sont, à mon avis, complémentaires tant il y a nécessité à faire entrer le réel dans la fiction pour la rendre vivante et crédible. Et inversement, les outils de la mise en scène et de la dramaturgie au service du documentaire m’engagent à donner au spectateur une interprétation du réel qui n’est pas forcément la vérité, mais ma vérité.

Sur FIN AR BED, j’avais d’abord envie de rester proche de mes personnages pour raconter l’histoire de ce trio. Dès lors, il m’a semblé cohérent de privilégier des cadres serrés sur les acteurs pour mieux saisir leur trajectoire émotionnelle.

Le réalisateur - Nicolas Leborgne

Je suis réalisateur pour la fiction et le documentaire depuis plus de dix ans. Ces deux approches du cinéma sont, à mon avis, complémentaires tant il y a nécessité à faire entrer le réel dans la fiction pour la rendre vivante et crédible. Et inversement, les outils de la mise en scène et de la dramaturgie au service du documentaire m’engagent à donner au spectateur une interprétation du réel qui n’est pas forcément la vérité, mais ma vérité.

Sur FIN AR BED, j’avais d’abord envie de rester proche de mes personnages pour raconter l’histoire de ce trio. Dès lors, il m’a semblé cohérent de privilégier des cadres serrés sur les acteurs pour mieux saisir leur trajectoire émotionnelle.
Et puis je voulais saisir la force cinématographique de certains lieux en Bretagne comme les Monts d’Arrée, la rase campagne du Nord-Finistère et ses grandes plages de sable blanc. Plonger mon trio au coeur de cette nature était un véritable souhait de ma part.
Le road-movie est un genre que j’apprécie particulièrement et que j’avais déjà expérimenté. Il se mariait tout à fait à mon histoire. Je voulais que le spectateur soit réellement embarqué dans cette série.

Mon approche artistique a aussi été liée aux différents styles que je souhaitais aborder : le thriller, le drame social et le fantastique. Je me suis amusé à piocher dans ces différents codes. Réaliser cette série est selon moi, un bon exercice de style !

Filmographie sélective

  • La folle énergie d’un chef – documentaire 52′ (2014)
  • Dans avec la gravité – documentaire 52′ (2013-14)
  • Canada – court-métrage (2013)
  • Sortir – court-métrage (2010)
  • Mad pell zo – série (2009-10)
  • Douche Froide – court-métrage (2002)

Concept

Une série d’un genre nouveau

Fin ar Bed est conçu comme une série feuilletonante, quand on commence, on ne peut plus s’arrêter ! Chacun des sept épisodes propose un climat et un épilogue qui appelle une seule chose : voir le prochain.
La série est dans un format innovant, que l’on appelle parfois « web-série » ou « série digitale », et qu’on peut regarder partout, à la télévision, mais aussi sur son smartphone, sa tablette et son ordinateur. La durée courte de chaque épisode (dix minutes) favorise cette nouvelle manière de regarder des séries.

Le Concept de la série

Une vision contemporaine de l’identité bretonne

Fin ar Bed propose un voyage à travers la Bretagne et certains lieux mythiques. On redécouvre les paysages et décors filmés en très haute définition avec originalité, dans le cadre d’une fiction. Les trajectoires des personnages sont inspirés de la vie réelle : on pourrait les croiser n’importe où, sur la route ou au cours d’une rencontre fortuite.
C’est une histoire inter-générationnelle, mêlant trois personnages qui pourraient faire partie d’une même famille. Tout le monde peut se reconnaître en eux. Ils sont porteurs de messages et de valeurs liés intrinsèquement à la région : l’appartenance à la terre, l’authenticité, la liberté.

Un monde 100% bretonnant

Fin ar Bed nous plonge dans un monde qui n’existe pas, où tout est vécu, lu, parlé, en langue bretonne. La série devra plaire aux bretonnants tout en étant accessible par le sous-titrage aux non-locuteurs, qui découvriront la richesse et la beauté de cette langue. Qui a dit que ce n’était pas une langue vivante ?

La langue bretonne, et la production audiovisuelle en langue bretonne est pleine de vitalité aujourd’hui, au travers de nombreux programmes pour la télévision, le web, et fort de ses 200.000 locuteurs.

Un modèle de production originale

Fin ar Bed a été produite par deux sociétés, Lyo Production (Anne-Edith Cuillandre) et Tita Productions (Fred Prémel), en partenariat avec Dizale. Avec les soutiens nationaux du Centre National de la Cinématographie (CNC), de la Procirep/Angoa, de l’ADAMI, et régionaux de France Télévisions/France 3 Bretagne et de la Région Bretagne, et des chaînes de télévision locales TVR, Tébésud, Tébéo et Brezhoweb.

La société Lyo production, installée à Lorient, est spécialisée dans la production de films institutionnels depuis 2008. Avec le projet FIN AR BED, c’est un nouvel élan pour la société. La série est caractéristique du type de programmes que Lyo production souhaite développer dans le futur : des projets ambitieux, novateurs pour la région et tournés vers les nouveaux usages de diffusion.

La société Tita Productions a été créée à Marseille en 2006 avant d’ouvrir une filiale à Douarnenez (Tita B) en 2015. Elle produit principalement des long-métrages de fiction (TORIL, de Laurent Teyssier avec Vincent Rottiers et Sabrina Ouazani, diffusion Canal+ en septembre 2017), des films documentaires pour le cinéma (UN PAESE DI CALABRIA, coup de cœur du Mois du Film Documentaire 2017), ou la télévision (WARREN BARGUIL, EN ROUTE VERS LES SOMMETS).

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